Menu
Home Actualités En vedette
Featured posts

Après avoir essayé le parcours qu’il découvrait pour la première fois le vendredi matin précédant  avec l’équipe Garbolino, Diego a pu se faire une idée des poids de lignes à utiliser en fonction de la taille des poissons présents. Et aussi cette petite séance lui a permis de trouver le diamètre  d’élastique  qui convenait le mieux. ENTRAINEMENT PECHEURS GARBO 1   BOURRICHE ENTRAINEMENT CORPOS DDS

Entraînement collectif et « petite pêche »  lors de l’unique entraînement ont permis de mettre en place la stratégie du week end

Lignes utilisés et raisons du choix

La pêche de bordure apparu la plus rentable et Diego décida donc de monter 4 lignes de poids différents :
  • 0,6 gr 0,8 gr 1 gr et 1,5 gr
Malgré la très faible profondeur, ces poids de ligne relativement élevés  s’expliquent par la présence  importante de petits poissons gênants. DDS ET LES LIGNES DU CHAMPIONNAT

La concentration du futur champion avant la seconde manche

La longueur des bas de ligne tenaient également compte de ce paramètre  important puisque les hameçons de taille 20 sur un nylon de 8/100ème  ne mesuraient que 10cm pour descendre rapidement les esches au fond et éviter  le plus possible d’être  pris à la descente.
  • L’élastique quant à lui, était de diamètre 0,8mm sur 2 éléments pour s’étendre suffisamment sur les petites prises fragiles, mais permettant aussi de contrer un éventuel beau poisson bonus.
Diego ramenant un plaquette

Un élastique relativement souple et beaucoup de concentration étaient nécessaires pour éviter de perdre les poissons bonus

Amorce et esches utilisées

L’amorce était  composée de:
  • 1 kg de Super Compétition Gros Gardons
  • 1 kg de Brème
  • 1 kg Etang
  • 1 kg de terre de somme
DDS à l'morçage à Montreux Vieux Manche 2

Diego Da Silva lors de l’amorçage initial

Et le rappel était constitué de terre de somme.

Diego a ajouté du noir pour assombrir l’amorce pour la 2ème et la 3ème manche, car il fallait absolument prendre les plus gros poissons et éviter les petits gardons. Du côté des esches, Diego n’a utilisé  que des vers de vase. Pinkies et asticots n’apportaient pas grand chose.

Tactique

« Il fallait rester très concentré et surtout ne pas décrocher les plaquettes qui constituaient le plus important de la Pêche et surtout ne pas bouger la ligne afin de ne pas être  dévoré par les petits poissons. J’ai évité de rappeler m’étant aperçu dès la première manche que le rappel amenait les petits poissons et dérangeait les plaquettes. Je pense aussi que le rappel attirait des gros poissons qui gênaient le coup pour les plaquettes. Je n’ai donc pas rappelé ni la 2ème ni la 3ème manche  en amorçant deux coups plus copieusement à 8m et un autre a 11,5 m. J’alternais les deux en fonction de la présence des plaquettes. IMG_2100

Dernière pesée synonyme de victoire pour Diego Da Silva

Je suis évidemment très heureux de cette victoire. Les corpos démontrent à nouveau un état d’esprit sympathique détendu et un niveau de plus en plus relevé. » DDS REMISE MEDAILLE 1ERE CORPO Bravo Diego pour ce titre et cette nouvelle démonstration. PODIUM 1 ERE CORPO 2015 AVEC DIEGO DA SILVA MARX  

Le podium de cette première Division Corpo avec Jonathan Marx, Diego Da Silva et Christophe Gauthier

L’ambiance des « corpos » n’a rien à voir avec les compétitions habituelles. Bonne humeur, convivialité règnent et la fraternité est vraiment palpable au bord de l’eau. Côté pêche, ce n’en est pas moins une épreuve de haute volée, car le niveau des participants venu des quatre coins de la France est élevé. Chacun a bataillé ferme pour atteindre ce niveau et espère conserver sa place, si ce n’est remporter le titre tant convoité de Champion de France détenu depuis deux années par Diego DA SILVA.

Un parcours adapté

Pour accueillir cette épreuve, la charte de sélection est on ne peut plus simple : Le parcours doit être accessible (en voiture pour le confort des pêcheurs qui guerroient 3 manches de 3 heures sur le même weekend), offrir toutes les commodités d’hébergement à proximité et poissonneux évidemment. J’ai moi-même proposé ce lieu à Daniel Depalle et Ollivier Affilé. Le canal du Rhône au Rhin à Montreux-Vieux est pour moi sans aucun doute le plus beaux parcours alsacien et justement il répond à tous ces critères.
FLORIAN MULLER CORPOS

Olivier Wimmer et Florian Muller deux des régionaux de l’étape

OLIVIER WIMMER ENTRAINEMENT CORPOS  

Météo capricieuse

Il y a encore très peu, les poissons-chats peuplaient abondamment le canal. Il était possible d’en réussir des pêches exclusives, mais il fallait aussi et surtout compter avec les brèmes et surtout les fameuses plaquettes (poissons de 80 à 400 grammes). Les deux derniers concours organisés par des clubs locaux faisaient figure d’amuse-bouche pour les observateurs. Ils confirmaient la quasi-totale absence de chats et l’importante présence de brèmes, ce qui laissait augurer un magnifique championnat. Malgré les caprices de la météo qui firent chuter les températures de plus de 20 degrés de la veille au jour du championnat, les pêcheurs n’ont pas manqué de touches. Gardonneaux, petites brèmes ont constitué la majorité des prises, mais aussi de nombreux carpeaux et même belles carpes qui sont venus jouer les trouble-fête !
DDS ET LES LIGNES DU CHAMPIONNAT

Il valait mieux être bien couvert pour ce championnat

Stratégie de pêche

Le canal a été séparé en 3 secteurs distants afin de répartir les 36 compétiteurs. Malgré des berges érodées et irrégulières, le canal est néanmoins rectiligne. Mais en apparence seulement. En effet, d’amont en aval, la densité de poissons est différente en raison de profondeurs variables. Les grandes cannes étant limitées à 11,50 mètres, les pêcheurs avaient l’option d’une pêche de bordure de petits poissons, mi-distance (entre 7 et 8 mètres) et la grande canne pour arriver à trouver les brèmes. Il fallait être extrêmement prudent dans la manière d’amorcer et aussi dans la composition du mélange afin d’éviter de véritables nuées de gardonneaux et rotengles par endroits qui ne faisaient pas de quartier aux malheureux vers de vase des pêcheurs littéralement envahis. Le choix des montages était très important. En effet, trop léger et il n’était pas possible que le vers de vase arrive intacte sur le fond et trop lourd, les plaquettes étaient trop méfiantes. Des flotteurs allongés (Garbolino DS9 ) d’un poids compris entre 0.4 et 1gr étaient idéaux car se mettent rapidement en place et indiquent même les touches les plus subtiles. L’amorce enrichie en fouillis de vers de vase devait contenir une bonne proportion de terre pour être alourdie et ne surtout pas trop travailler au risque d’attirer le menu fretin. Sur ces fonds irréguliers, la précision de l’amorçage était capitale et l’utilisation de la coupelle incontournable ! Pour le détail des résultats, cliquer ici.

L’avis de Jérôme MIO : Un champion incontesté et incontestable !

Diego remporte ce championnat de fort belle manière en tirant son épingle du jeu lors de la seconde manche sur un poste réputé difficile. Il faut souligner que c’est la troisième fois consécutive qu’il remporte cette épreuve. Un exploit ! A noter que la famille Garbolino ne présentait pas moins de 10 pêcheurs lors de ce championnat : PECHEURS GARBO 1ERE CORPO.1

Photo de groupe prise le vendredi

Diego DA SILVA Jonathan Marx Christophe GAUTHIER Guy BAUDUIN Willy BEAUVENTRE Pierrick PASQUIER Florian MULLER Christophe VOIRIN Henri HANQUET Olivier WIMMER Ils se sont entraînés ensemble parfaitement dans l’esprit corpo. IMG_2102   GUY BAUDUIN ET PIERRICK PASQUIER ENTRAINEMENT COPORS

Le breton Pierrick Pasquier écoutant les conseils du Nordiste Guy Bauduin

Tous se maintiennent au plus haut niveau, hormis Henri malheureusement, mais nous lui souhaitons une nouvelle fois une très bonne retraite et sommes certains que nous reverrons très rapidement son sourire et sa gentillesse légendaire au bord de l’eau avec les corpos ! Henri Hanquet 1ERE CORPO.1

Le toujours souriant Henri Hanquet

Bravo à tous au nom de l’équipe Garbolino

L’interview du Champion de France: Diego Da Silva

Nous lui consacrerons par ailleurs un article avec les détails qui lui ont permis d’obtenir ce troisième titre consécutif. IMG_2023  

L’interview du Vice-Champion de France : Jonathan Marx

JONATHAN MARX 1ERE CORPO.1

Jonathan Marx au tirage au sort du samedi

Je suis particulièrement fier de mon camarade de club qui accomplit une belle saison et poursuit surtout une énorme progression démarrée il y a plusieurs années. Après avoir déjà fini sur le podium de la 2ème division nationale à Brebotte (90) en juin, il a tenu la pige à notre triple champion de France Diego lors de la dernière manche de cette 1ère division de fort belle manière, retour sur son championnat : « Le tirage au sort avait une importance capitale, mais encore fallait-il bien exploiter ses postes. Lors de la première manche, j’étais placé au N° 4 du secteur amont. J’ai capturé une soixantaine de petites brèmes à 10 mètres du bord et un poisson bonus, une brème d’1 kg. Avec 3380 points je me classe second de mon secteur. Le 1er du secteur était hors de portée à plus de 5kg. Pour la seconde manche, j’ai hérité du n° 12, soit une extrémité, mais sur le secteur du milieu. Je réussis une jolie pêche de gardons et de plaquettes avec en prime 6 petits carpeaux de 100 gr pour un total de 2920gr. Cette manche fut le tournant de mon championnat, mais je ne le saurais qu’à l’issue. En effet, au bout de 2 heures de pêche, j’ai choisi d’escher un grain de maïs sur ma ligne la plus lourde avec de la traîne et j’ai calé au fond. Au bout de 2 minutes à peine, le flotteur a plongé rapidement et me suis retrouvé aux prises avec un très gros poisson. L’élastique était au bord de la rupture, mais grâce à des manœuvres prudentes, j’ai réussi à ramener le poisson vers le bord, une carpe que j’estime à près de 4 kg. Hélas au moment de la mettre à l’épuisette, elle se décrocha. A la pesée finale, je perds une place pour 120gr seulement. Avec le temps perdu, j’aurai pu faire au moins une ou deux plaquettes ce qui m’aurait permis de gagner 1 point précieux. Le poste dont j’ai hérité pour la dernière manche n’avait pas très bonne réputation. Lors des 2 autres manches, mes prédécesseurs avaient choisi de s’installer tout à droite du box derrière un herbier. Ils ont fini 9 et 8ème sur 12. Sur les conseils de mon ami Cédric Soilen, nous avons décidé de m’installer tout à gauche de mon poste, pour faire front à une sortie d’eau (résurgence de l’étang voisin) où nous avions remarqué une forte présence de gardons. Diego, qui était mon voisin direct de gauche avait pris la même option. A ce stade de la compétition, la pression et le stress étaient intenses car tous deux nous jouions une place sur le podium. Au final, je suis parvenu à rester concentré sur ma pêche et ai pris à une bonne cadence, des gardonneaux et quelques perchettes grâce à une pêche au rappel à la terre exclusivement. Ces 170 prises environ me permettent de totaliser un poids de 4260gr. Diego quant à lui finit avec 3600gr de plaquettes et gardons. Les calculs sont vite faits. Nous finissons à égalité avec 8 points au total sur les 3 manches avec Diego, mais il a un poids cumulé supérieur à 600 gr du mien. A lui la médaille d’or ! IMG_2163

Jonathan Marx à la remise des prix

Même si la seconde manche me laisse un petit goût amer, je suis très satisfait de ma seconde place au général.             Je suis également très fier de notre résultat d’équipe, car mes deux camarades de club, Florian Muller qui se classe 17ème et Olivier Wimmer qui finit 21ème, se maintiennent tous les deux aussi en 1ère division. C’est une victoire pour nous et fêtée entre copains ! »

0 8147

Comment prendre de grosses carpes au coup ? C’est la question que beaucoup d’entre vous se posent.

Le développement des techniques modernes de la pêche de la carpe au coup en carpodrome, a permis de prendre des poissons toujours plus gros avec un matériel de plus en plus léger et solide. La prise de ces poissons trophées requiert différents facteurs techniques, et la stratégie de pêche de pêche a beaucoup évolué avec les évolutions du matériel:

Evolution du matériel

  • Cannes dédiées et de plus en plus résistantes.
Power Fighter Carp Garbolino présentation.5 Pour voir à l’oeuvre ce type de cannes, vous pouvez voir la présentation de la Power Fighter Garbolino, qui est une des plus légères cannes à carpes du marche, sur un poisson frisant les 10 kilos.
  • L’invention des kits Elastic Control ou Puller Bung.
Ils permettent l’utilisation d’élastiques plus fins et limitent les risques de décrochages ou de casse. La capacité à récupérer l’élastique facilite le travail du poisson et la mise à l’épuisette. convertisseur elastic control

Un kit Elastic Control. Il existe même des convertisseurs transformant des kits standards en kits ELC

elastique creux Garbolino Coex

Les élastiques creux Garbolino Coex

  • La généralisation des kits coupelles.
Les gros poissons sont par définition moins nombreux que les petits. Donc il faut concentrer au maximum la table et pêcher le plus précisément possible dessus (où à côté des fois) pour toujours savoir où l’on est. Dépose Maïs à la coupelle

Rien de tel qu’un amorçage à la coupelle pour concentrer les gros poissons en un point précis

Evolution des appâts et des stratégies de pêche

Il y a différentes catégories d’appâts utilisés en carpodrome.
  • Amorce Classique
De moins en moins utilisée en tant que telle et sur la base d’un amorçage massif. La pêche étant de plus en plus proactive, ce n’est pas la technique privilégiée aujourd’hui pour la prise des grosses carpes. Amorce
  • Pellet
A utiliser avec à la coupelle, ou pour un agrainage d’excitation. Utilisables aussi bien pour l’amorçage qu’à l’hameçons (l’utilisation des plus gros d’entre eux permet parfois de sélectionner les grosses prises). breme-feeder-pellet-1 P+óte4 p+óte + hame+ºons  

Un hameçon caché dans de la pâte et qu’il faudra amener sur le coup avec une coupelle de scion

REMPLISSAGE COUPELLE

Remplissage d’une coupelle de graines

  • Vers de Terre
Longtemps utilisés par les pêcheurs au feeder et les hollandais, c’est une des clés (coûteuse) du succès en compétition. Vers de Terre pour amorçage

Des Vers de Terre tels que nous pouvons en trouver aujourd’hui dans le commerce

  • Autres: il y a bien sûr d’autres appâts à expérimenter tels que les esches carnées, le pain, …
A chaque type d’appât et en fonction de la densité de poissons est souvent associée une stratégie d’amorçage. Nous nous efforcerons dans le cadre de différents articles à venir de décoder ces différentes clés du succès de la recherche des grosses carpes avec l’humilité nécessaire à la réussite de chaque partie de pêche.
  • Varier les menus.
  • Respecter des principes de bases et s’adapter à l’humeur du jour des poissons en sachant que le nombre de touches de très gros poissons sera souvent très limité.
  • Ne pas oublier que le matériel est important, que la stratégie et les appâts le sont tout autant, mais qu’ils ne sont rien sans une bonne lecture de l’eau et des postes susceptibles d’abriter les plus gros poissons (il faut ici différencier la pêche de compétition où la place est impartie, de la pêche de loisir où le pêcheur peut aller librement à la rencontre des plus beaux spécimen).
  C’est en conjuguant l’optimisation des possibilités techniques aux stratégies les plus affinées qu’il est possible aujourd’hui de sortir des poissons que l’on aurait pas oser penser prendre il y a quinze ans de ça avec une canne au coup.  Il convient d’utiliser des cannes les plus légères possibles pour ne pas fatiguer et être le plus réactif possible surtout si vous aviez à pratiquer une pêche alternative et/ou complémentaire à la pêche la coupelle, c’est-à- dire la pêche en dynamique. ELVIS SINKO GROSSE CARPE ET SAPHIR.1

Un poisson que seul les carpistes en batterie pouvaient imaginer prendre il y a quelques années

A l’occasion du dernier Championnat de France 1ère Division Corporatifs, j’ai demandé à Laurent Emonet de bien vouloir me prendre quelques photos d’Henri Hanquet car je voulais lui rendre publiquement un hommage et le remercier pour tout ce qu’il a apporté à la société Garbolino pendant les 20 années où il en a assuré la représentation en Belgique. Il a pris sa retraite en Octobre dernier, mais je tenais à rendre, à celui qui pour moi a été une référence dans le métier, un hommage dans les colonnes de garbolino.fr. C’est toujours par un sourire qu’Henri nous accueille et nous répond. Après l’avoir connu comme confrère ou concurrent pendant plus de 15 ans, j’ai eu la chance de pouvoir travailler avec lui pendant deux ans, et il s’est consacré à faciliter la transition pas facile à assumer avec son successeur et collègue Willy Beauventre. Henri Hanquet 1ERE CORPO.1

Quel plaisir de travailler avec un homme aussi souriant

A mes demandes de palmarès, il m’avait répondu:

« Saches que je n’ai jamais rien comptabilisé, ce qui compte pour moi c’est le plaisir, les amis, la convivialité, la victoire tant mieux si elle est là ».

Henri, les photos?

« Pour les photos, je vais chercher mais je crains. »… Cet hédoniste grand amateur de bonne chair, des vins de Bourgogne, mais surtout des Bordeaux et en particulier des Pomerol, n’a cependant pas fait que participer. Il totalise plus de 200 victoires en concours nationaux Belges, + de 30 victoires en concours internationaux (Luxembourg, Pays- Bas, Angleterre, Irlande, Hongrie, France dont le denier en date fût la victoire en Individuel au concours international de Biches. Il a été  sélectionné à 18 reprises en équipe nationale pour les matchs et championnats internationaux que ce soit à titre individuel ou avec son équipe de Club.  

Henri, qu’est- ce qui te tient encore à cœur dans la pêche?

C’est très simple: « la merveilleuse aventure avec l’équipe corpo de chez Garbolino. Que du plaisir avec les copains Willy Beauventre, Fabien Moreau ,Guy Bauduin » et essayer de remporter l’épreuve après avoir fini troisième et deuxième les deux dernières années. equipe corpo Toul

Le Team Garbolino Vice Champion de France Corporatifs 2014

Avant de finir cet article quelques photos d’Henri prises lors de la 1ère Division Corpo 2015 remportée à Montreux Vieux par Diego Da Silva. HENRI HANQUET GARBO.4

Avant la dernière manche, le vieux renard mal en point au classement et en plein milieu de secteur se prépare pour tenter de jouer un mauvais tour à ces voisins.

Alors qu’il est en mauvaise position au classement et sur une place défavorable, il demande à Willy Beauventre de lui prêter une franglaise. Il veut attraper une carpe sur la berge d’en face pour faire un grand coup et se sauver. HENRI HANQUET 3EME MANCHE CORPOS

Les Marancia sont prêtes…

HENRI HANQUET GARBO.5 HENRI HANQUET GARBO.3

Il prendra bien une carpe … mais malheureusement elle pèse 190 gr. Il en piquera une autre mais elle le cassera en 20ème (il n’était pas parti fin le jeune retraité, il voulait vraiment faire le Grand Coup).

Malgré la perte de ce poisson qui lui aurait permis de se maintenir et la prise d’une carpe anecdotique eu égard à ce qu’il avait monté, Henri ne s’est pas départi de son sourire, et nous dit à début Septembre pour le Championnat de France des Clubs Corporatifs.

HENRI HANQUET GARBO.2

Avec quelques kilos de plus cette carpe aurait assuré le maintien à Henri mais quel bonheur de le voir garder le sourire malgré la déception

  Henri, je tenais à te remercier en mon nom et au nom de la société Sert – Garbolino pour tout ce que tu as fait pour la marque au cours de ces nombreuses, continues à porter haut les couleurs de la marque, et surtout profites bien de ta retraite entre voyages, farniente, golf et dégustations de vins. Tu seras toujours le bienvenu chez moi pour faire des visites du vignoble bordelais. Merci Henri et à bientôt.

Cette coupe a eu lieu les 3 et 4 Juillet en Allemagne sur une rivière proche de la ville d’Abbendorf. Elle réunissait les équipes nationales de l’Autriche, l’Allemagne, le Luxembourg, la Hollande, la Suisse ainsi qu’une sélection Italienne.  
noooommnkkpqnl

De belles brèmes prises lors des entraînements

En raison du manque d’eau depuis de longues semaines, il n’y avait que très peu de courant et la pêche sous la grande canne a été faite en utilisant des flotteurs de 2 à 6 gr pour prendre des brèmes, tandis que la pêche à mi-distance (de 6 à 8 mètres) s’est faite avec des flotteurs de 0.75 à 1 gr pour prendre des gardons et des perches. Le premier jour, Jo Adriolo a fini second de son secteur avec 3 290 gr et laissa échapper la victoire de secteur pour seulement 70 gr ce qui lui coûta la victoire au général. Le second jour, il hérita de l’aile amont et ne laissa pas passer sa chance. 44 brèmes prises pour un poids de 49 880 gr alors que le second du secteur finira à plus de 43 kilos de notre champion. Adriolo foto day 2 Abbendorf

Une bourriche impressionnante de près 50 kilos de brèmes

L’équipe nationale Hollandaise emmenée par les 2 champions du monde Klop et Adriolo a brillamment remporté cette Coupe des 6 Nations tandis que le match est remporté en individuel par Günter Horler devant Jo Adriolo. HOLLAND FISHING TEAM 6 NATIONS IN GERMANY 2015

L’équipe du Team Hollande vainqueur de la Coupe des 6 Nations 2015

6 nations 2015 Germany Podium

Le podium de la Coupe des 6 Nations 2015

Les hollandais sont très contents de cette victoire car il est toujours très difficile de battre les allemands sur leurs terres surtout qu’ils avaient présenté leur équipe titulaire. Il y aura un autre match au mois d’Octobre sur ce même parcours et avec les pluies automnales, il devrait y avoir plus de courant et une belle pêche à la bolognaise à faire. A suivre…  

Matériel utilisé

  • Garbolino G Max Rubis 13 mètres
  • Corps de ligne Nylon Topix 16 / 100
  • Bas de Ligne 12 et 14 / 100 en G- Line
   

0 2594
Les belles et grandes épreuves ont fleuri ces dernières années dans le calendrier national. La France n’a rien à envier à ses voisins européens et proposent aujourd’hui des matchs parrainés par de grandes enseignes auxquelles les compétiteurs se battent pour participer. C’est le cas du Rameau d’Or se tenant sur le splendide lac de Fishabil à Loscouët Sur Meu dans les Côtes d’Armor les 24 et 25 mai 2015.

Une épreuve qui sourit aux pêcheurs Garbolino

Diego Da Silva accroche à son Palmarès une nouvelle victoire en remportant cette édition 2015.Il avait finit second en 2013 derrière la paire que formait Florian Muller et Olivier Wimmer, qui ont bien failli remettre cela en 2014 en finissant second (cf. Interview Olivier) Fort de son expérience, Diego a su aborder l’épreuve comme il se doit. Il revient sur les deux manches. PODIUM RAMEAU D'OR 2015

Le podium du Rameau d’Or 2015

Le Matériel utilisé

« Au niveau du matériel et malgré la faible profondeur (moins de deux mètres) nous avons préparé des cannes anglaises équipées de flotteurs coulissant et fixes puis des lignes pour la canne  en 15/100 pour des poids de flotteurs entre 0.6 et 3gr équipées de bas de lignes de 15cm en 10/100 et 12/100, 14/100 hameçons de 18 à 12. Du lourd pour faire face à une densité de poissons extraordinaire ! »

Les esches et l’amorçage

« Pour chaque manche de 5 heures, nous avions prévu 1kg de fouillis de vers de vase, 1 litre de casters, 1kg de vers de terreaux et 1 litre de gozzers rouges et jaunes. Nous avons préparé deux coups distincts. Le premier pour la grande canne à 11,50m et le second à l’anglaise à 30m et jeté une dizaine de boules sur chaque coup. »

Le déroulement de l’épreuve

Les 36 pêcheurs sont répartis autour du lac sur 4 secteurs. Tous sont différents dans leur topographie et donc il convient d’aborder la pêche de manière différente. « Lors de la première manche, nous avons eu beaucoup d’anguilles sur le coup sur le poste le plus profond du lac. Nous avons concentré notre pêche sur la pêche à l’anglaise. Nous allions voir régulièrement sur le coup à 11 m, mais chaque tentative se soldait par un casse d’anguille. Nous espérions que les brèmes finiraient par rentrer. Au final, nous finissons tout de même  2ème du secteur avec 38kg de plaquettes. Nous avons rappelé régulièrement à l’anglaise pour maintenir les poissons sur le coup, mais avons bien noté que le bruit des boules qui tombaient finissait par attirer les silures. Des remous gigantesques trahissaient leur présence sur le coup. Pour la seconde manche, la difficulté était de rappeler sans faire de bruit. Le lendemain, nous avons abordé le poste de la même manière que la veille au départ, mais les poissons se sont installés à 11,50m rapidement. Nous n’avons du aller à l’anglaise que lorsque nous avions moins de touches en raison des carpes ou des silures. Nous avons gagné cette fois avec presque 67kg de plaquettes. »

Une préparation importante

« C’est au lac de Ploërmel la veille de l’épreuve que nous avons effectué un réglage des élastiques, choix des hameçons et réglages des anglaises. Cette préparation s’est avérée importante puisque l’entrainement avait été interdit sur le plan d’eau. Fishabil est un plan d’eau magnifique avec une quantité incroyable de poissons. L’accueil et une organisation exemplaire, un esprit sympathique comme on aime retrouver au bord de l’eau expliquent ce succès ! »

L’avis d’Olivier Wimmer, 3ème participation à l’épreuve

« Ce lac est d’une densité piscicole phénoménale ! Les poissons blancs sont totalement délaissés par les utilisateurs habituels du lac qui se focalisent sur les spécimens, carpes et silures. Les brèmes ont donc tout le loisir de croître en nombre et en taille. La moyenne des prises se situe aux alentours des 250 gr par prise. Quand on jette un œil au poids global capturé, ça laisse une idée du nombre de poissons qu’il faut accumuler dans la bourriche pour espérer figure. C’est donc une pêche rapide certes où chaque détail matériel et technique compte. Comme à chaque fois que je participe, j’avais équipé ma Garbolino Diamant, de kits Elastic Control dans lesquels étaient installés les nouveaux élastiques creux d’1,5mm. Suffisamment forts pour contrer de beaux poissons et les mettre au tablier, ils s’expulsent aussi très bien du scion au ferrage, un détail important. Idem pour les cannes anglaises, il fallait recourir à des cannes relativement souples capables d’encaisser des ferrages toniques sans que le poisson ne se décroche et aptes à ramener en force des poissons de belle taille. Les Garbolino Tectra Match ont fait du beau boulot (3,90m – 7 à 20gr). Même si le résultat n’est pas au rendez-vous cette année, nous avons capturé avec mon ami David Monsigny, près de 80 kilos de poissons en deux jours. Il n’y a pas de quoi être déçu. Vivement l’année prochaine pour prendre notre revanche ! » Wimmer Monsigny Fishabil 2015

La magnifique pêche de David et Olivier lors de la première manche leur permettant de finir 4ème de la manche avec plus de 48 kilos de poissons.

Une saison de pêche de la truite comporte plusieurs moments clés, des périodes fastes où le fonctionnement de la Nature décuple l’appétence des poissons. Sur les cours d’eau de montagne que je fréquente, je citerais:
  • le mois de mars (avec ses éclosions d’éphémères qui éveillent l’attention de truites braves post-ouverture et le confinement des poissons à certaines zones stéréotypées qui favorise leur localisation en eaux rapides),
  • la fin de la fonte des neiges (moment où les phases d’alimentation sont encore longues)
  • et le mois de septembre (où un refroidissement de l’eau diminue souvent la sélectivité des truites dans les eaux maigres).
  De son côté, le mois d’avril fait figure d’épouvantail lorsqu’on pratique en montagne. L’arrivée des premiers jours chauds de l’année, lorsque l’isotherme 0 dépasse la barre des 3000m, est souvent plus appréciée par les cueilleurs de morilles et les dépressifs saisonniers que par les aficionados de la truite.  Le pêcheur, prosaïque personnage s’il en est, voit surtout en ces prévisions météo l’arrivée des eaux grises et la nécessité de monter haut en altitude pour retrouver une teinte à peu près correcte (nous y reviendrons bientôt).L’alternance de périodes froides/chaudes/humides  conduit à des niveaux fluctuant, avec plus ou moins d’inertie selon le type de bassin versant.   Ainsi, le mois d’avril 2015 n’a pas échappé à la règle, et nous a proposé tout ce qui existe en termes de conditions hydrologiques entre les deux extrêmes : eaux basses et claires/eaux fortes et turbides.  La qualité de pêche a suivi ces fluctuations et la période a apporté son lot de plans franchement foireux, de longs trajets en voiture, de créneaux favorables courts et de moments d’euphories succédant à des torpeurs impénétrables, sans qu’il soit toujours possible de palper la raison de ces changements de rythme.   Pour s’adapter convenablement, deux solutions principales existent :
  • la première, sans doute la plus efficace mais la plus couteuse (à la fois en temps et en énergie fossile lorsqu’on vit perché à 1300m d’altitude) : descendre vers le piémont pour rechercher des cours d’eau de régime pluvial qui démarre leur période faste.
  • La deuxième : s’adapter en montagne en profitant des rares créneaux favorables.
  Durant la majeure partie du mois, la deuxième option a été plébiscitée et la pêche s’est réalisée sur les affluents à peu près en place. En réalité, je devrais plutôt dire sur un tronçon court-circuité d’un affluent (sans doute le seul bénéfice que nous pouvons tirer du bétonnage organisé qui massacre nos cours d’eau de montagne, sous l’autel de ce que certains osent qualifier d’ « énergie verte »). Report Avril Simon Scoda.1   Report Avril Simon Scoda.2   Report Avril Simon Scoda.3   Report Avril Simon Scoda.4   Sur le grand cours d’eau, le temps de pêche s’est réduit à une poignée d’heures : n’étant pas transcendé par la technique « toc au ver en eau marron » (bien que ne doutant pas de son efficacité), les visites auront été rares, à l’occasion de coup de froid bloquant la fonte. Les poissons ont certainement profité de conditions de turbidité plus favorables pour s’alimenter et les résultats ont été corrects. Les March Brown étant toujours de la partie, le créneau de milieu de journée en nymphe a rapporté son lot de truites :   Report Avril Simon Scoda.5   Report Avril Simon Scoda.6   Report Avril Simon Scoda.7   Report Avril Simon Scoda.8   Dès la dernière semaine du mois, les chances de réussite sur ces coins de proximité ont été totalement anéanties par une hausse croissante des niveaux et le passage en mai fut l’occasion de quitter les Hautes-Alpes pour rendre visite aux régions voisines ! A suivre.   A bientôt Simon SCODAVOLPE

Le site garbolino.fr vous présente depuis plusieurs mois un contenu riche en informations, et en partage de la part de passionnés des différentes techniques. Nous avons voulu pour commencer cette série de portraits vous présenter Simon Scodavolpe que nous suivons très régulièrement dans les colonnes de notre site. Nous laissons la parole à Simon afin qu’il  nous parle de son histoire, de son parcours et de sa passion. Nous en profitons pour le remercier pour le partage, et la sincérité de sa passion, que l’on ressent dans tous ses récits. Peux- tu nous expliquer comment est née ta passion pour la pêche? Je n’avais aucune prédisposition à devenir pêcheur. Ma première rencontre avec une canne fut assez fortuite et s’est produite au détour d’un ruisseau à vairon de mon Gers natal. D’abord assez circonspect face au réel intérêt de cette activité, c’est avant tout une histoire d’amitié, avec mon camarade d’enfance Alexandre, qui m’a entraîné au bord de l’eau dans un premier temps. Petit-à-petit, une expérience en appelant une autre, j’ai commencé à pêcher plus régulièrement de mon propre fait. Il faut dire que ma taille élancée me poussait d’avantage à manier des cuillères qu’à en recevoir sur un terrain de rugby (sport national de mon département et occupation principale de mes semblables). Un voisin plus âgé provoqua ensuite la rencontre avec le poisson qui me fit totalement basculer : la truite fario. D’abord attiré par la perspective d’évasion (à l’âge de 10 ans, faire 100 km pour « aller pêcher » donne une toute autre dimension à la chose), je découvrais le territoire pyrénéen avec un regard contemplatif et accordais autant d’importance aux cadres de mes sorties qu’au résultat en lui même. Comme toute passion naissante s’accompagne d’une soif d’apprentissage, je lisais « Pêche pratique » et visionnais en boucle des vhs sur les pêches de la truite. Rapidement, je m’identifiais à certains pêcheurs de renoms et mes deux maîtres devinrent Olivier Plasseraud et Alphonse Arias (j’avoue me souvenir quasiment par cœur des répliques de leurs films de l’époque), à la fois pour leur charisme, mais sans doute aussi parce que leur accent chantant et les coins qu’ils fréquentaient m’étaient familiers. Ces deux pêcheurs sont sans doute ceux qui m’ont le plus influencé à ce jour, d’autant plus qu’ils sont devenus des amis. Toujours sous l’impulsion d’Alexandre, je découvrais à l’âge de 12 ans l’univers grandiose des lacs d’altitude. Je me souviens encore d’un article consacré au cristivomer lu en 1997 dans un numéro de la « Pêche et son environnement » qui m’avait alors totalement fasciné. A 15 ans, nous randonnions et bivouaquions sans autorité parentale, le  flegme et le mètre quatre vingt dix de mon camarade avaient sans doute été jugés suffisamment protecteurs pour nous laisser évoluer seuls en haute montagne. Nous pêchions uniquement au vairon manié, avalant les kilomètres de berges à saute mouton et grillions des truites pour le repas du soir. Les randos pêche ont dès lors occupé tous mes étés avec une assiduité croissante dès l’acquisition du permis de conduire (cette passion m’a conduit à co-écrire un livre sur la pêche en lacs de montagne en 2011 intitulé le « Guide randos-pêche en lacs de montagne »).  
OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Simon est un véritable touche à tout de la pêche des salmonidés de la truite en Eaux Vives aux lacs de montagne 

  Et ton goût pour le partage ? En 2006, mettant à profit mon temps libre d’étudiant, je provoquais la rencontre avec Olivier Plasseraud et débutais la rédaction d’articles pour la revue Salmo. Au contact des autres collaborateurs, je saisis vraiment la portée de la pêche de la truite en eaux vives et en retirais ce qui est devenu mon leitmotiv : la logique du bon moment, au bon endroit, avec la bonne technique. Naturellement, pour y parvenir, j’ai toujours méprisé les clichés affublant certains modes de pêche et le snobisme halieutique qui caractérise certains pratiquants.
Portrait de Scoda 2

Pêche au Toc, Vairon, Mouche, … Simon ne s’interdit aucune technique de prospection pour la traque de son poisson favori

  La pêche comment la vis- tu au quotidien? Prétendre aujourd’hui que la pêche de la truite me passionne est sans aucun doute un euphémisme, tant elle a conditionné (et conditionne encore!) tous mes choix de vie. De mes études à mon atterrissage professionnel (suite à une nécessité de quitter les Pyrénées à contre cœur il y 3 ans), tout a été pensé et réfléchi dans un seul but : pouvoir passer un maximum de temps à courir les berges de première catégorie. Je suis accaparé par les salmonidés et leurs milieux, au point de passer parfois pour un associable.  Je vis pêche, de mes lectures (depuis la révélation qu’a constituée le courant Nature Writting par le biais de son fantastique auteur John Gierach) jusqu’au contenu de mon assiette (oui je mange des truites !). Profondément attaché aux valeurs traditionnelles, je reste perplexe face à la déferlante technologique récente, regrettant un peu de voir des jeunes générations plus attirées par le côté bling-bling des carnassiers aux leurres, que par les plaisirs simples et profonds inhérents aux salmonidés. Aujourd’hui catapulté dans les Hautes-Alpes, je pêche essentiellement les rivières de Provence (des Cévennes où réside une partie de ma famille aux contreforts des Alpes du Sud) et je me délecte de découvrir ces nouveaux territoires. Pour combler le mal du pays, je profite des visites familiales pour retourner pêcher dans les Pyrénées, et notamment les lacs de montagne dont la beauté reste inégalée à mes yeux. Portrait de Scoda 3 Depuis quelques mois, j’ai la chance de faire partie de l’équipe GARBOLINO : cette marque est associée à la truite depuis ma plus tendre enfance  (époque où elle commercialisait le moulinet à talon pyrénéen Corsec) et reflète au mieux la diversité qui caractérise la pêche de ce poisson en France, à travers la variété de l’équipement mis à disposition des pêcheurs. Sa philosophie correspond finalement assez bien à ma conception de la pêche : attachée aux traditions (la sortie en 2015 d’une nouvelle version de la célèbre canne Pyrénéenne en est la parfaite illustration) sans se montrer réfractaire à l’évolution ! A bientôt sur Garbolino.fr !   Portrait de Scoda 4