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Championnat d’Europe

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Après Diego Da Silva, c’est au tour de Stéphane Pottelet de décortiquer le championnat d’Europe 2017. Il revient en détail et avec beaucoup de réalisme sur cette première épreuve phare du calendrier international.

Introduction

L’épreuve se disputait cette année sur le canal Bianco sur la commune d’Adria dans la banlieue de Venise. Le parcours sélectionné, un canal d’une bonne centaine de mètres de large avec un fond de 3m50 à 5m00 à 13 m et soumis à d’importantes variations de courant et de hauteur d’eau dû à la proximité de la mer et donc de l’influence des marées. Les poissons dominants sont des brèmes et silures, ces derniers n’étant pas comptabilisés pour l’épreuve.

Quels enseignements as-tu pu tirer des entrainements ?

« Nous étions confrontés à un parcours en perpétuel mouvement. Les entrainements du lundi au jeudi ont été disputés sous l’influence de la marée montante, de ce fait, peu de courant et parfois ce dernier était inversé. L’emploi de ligne de 0.8 à 6gr était de rigueur. Les brèmes acceptant plus facilement une ligne bloquée a conduit la plupart des équipes à opter pour une pêche au flotteur plat. Au niveau des esches, les vers de vase et le ver de terreau semblait le menu préféré de nos compagnons de jeu. Le rappel à la main était à proscrire sous peine d’attirer les silures et le recours à la coupelle comme souvent s’est avérée une obligation. Niveau amorce : de la terre, encore de la terre et un petit peu d’amorce. 2 Kg d’amorce seulement sur les 20 litres autorisés. La distance de pêche se situait entre 11m50 et 13m00 et le staff a vu apparaitre le jeudi une pêche à mi-distance (7-9m), pêche à laquelle les membres de l’équipe croyaient peu…

Comment s’est déroulée la 1ère manche ?

Pour ma part, j’ai hérité du secteur C dans la partie amont. Niveau marée, nous allions être confrontés à une pêche en marée descendante donc nous devions nous attendre à plus de courant. Afin de pouvoir m’adapter à toutes les situations j’avais décidé de monter pas moins de 12 kits (9 pour le large et 3 pour la mi-distance). Les lignes s’échelonnant de 1gr à 30 gr. Pour l’ amorçage, j’ai opté pour un amorçage massif sous la 13m, 7 litres sous la forme de mandarines envoyées à la main couplée à 6 coupelle de terre farcie d’esches, pour la mi-distance 10 boules ont été déposées à la coupelle. Je débutais la manche au large et malheureusement sans touche sur les premières coulées. Au bout de 10 minutes je ferre mon 1er poisson à savoir une plaquette de 250 gr. Puis les minutes s’égrènent sans la moindre touche. Mes 2 voisins Russe et Biélorusse enregistrent des prises régulières et au bout d’une heure de pêche j’ai 5/6 poissons de retard. Devant cette absence de poisson sur mon coup principal je décide de revenir sur celui à mi-distance. Je prend un petit plat de 3gr et à la première coulée, je loupe une touche, à la seconde également, la 3ème sera la bonne je prendrai une bordelière de 80 gr. Je décide de prendre une ligne légère et de pêcher à passer et là je mets au sec régulièrement des prises de 50 à 120 gr. Mes voisins enregistrent moins de touches mais chaque prise fait entre 200 et 800 gr. Bref je n’arrive pas à combler mon retard bien au contraire. Je décide de repartir au large et malheureusement mon coup semble désespérément vide. Je reviens sur le bord avec une toute autre approche je saisi le 6gr plat et décide de pêcher à caler avec de petits vers de terre et là quelques minutes plus tard je prends des poissons plus gros. Une 1ère plaquette de 400 gr, une autre de 600, une troisième de 400 rejoignent la bourriche, vite accompagnées par une autre de 1,2 kg. Je reprends de nombreuses places en fin de manche. Je termine avec plus de 6,5 kg et obtiens une 6ème place de secteur sur 24. Je réalise un meilleure score que mon voisin Biélorusse mais mon autre voisin termine 3ème de secteur. Les résultats des autres membres du groupe France arrivent et nous réalisons une très belle 1ère manche avec une 3ème place au classement provisoire avec 31 points (3-4-6-6-12), derrière les belges qui affichent 14 points et les italiens 26 mais loin devant les 4ème les Biélorusses avec 48 points. Le podium semble plus qu’accessible.

Déroulement de la seconde manche

J’hérite de l’aval du secteur B, le B3. La veille, cette place était occupée par un pêcheur portugais qui avait terminé à la 17ème du secteur sans réussir à prendre un poisson au large dixit les commissaires italiens présents sur le secteur la veille. Tout comme la veille, je décide de faire 2 coups en utilisant la même stratégie d’amorçage à 9m et en amorçant légèrement en retrait sur le coup du large. Je débute la manche au large et malheureusement pas de touche, le coup semble totalement désert, le courant est vif et j’ai besoin d’utiliser le 30 gr pour tenter de bloquer. Je décide donc de venir en bordure pour décapoter et faire des points et là …. Pas de touche également. Les minutes passent et les bourriches restent vides, 20, 30, 40 minutes toujours pas de touche. Dans le secteur les pêcheurs n’ont pas trop de touche mais certains ont 7/8 poissons et la moyenne est à 3 prises. 45ème minute première touche à mi-distance, une plaquette de 250 gr, 3 coulée après une seconde du même poids et 5 minutes plus tard un carassin de 500 gr. Je termine la première heure avec environ 1 kg et je me situe dans le milieu de tableau. Je débute le 2ème heure avec plein d’espoir malheureusement les poissons semblent avoir désertés à nouveau le coup, il me faudra attendre 30 minutes supplémentaires pour enregistrer une nouvelle touche, c’est encore un carassin de 500 gr qui rejoint ses congénères, la coulée suivante je casse sur un joli poisson et plus aucune touche, la 3ème heure c’est la traversée du désert : capot. J’ai rétrogradé au classement je me situe entre la 18ème et la 22ème place du secteur. Je tente de construire mes coups au large et à mi-distance avec l’apport régulier de coupelles mais rien n’y fait. A 20 minutes de la fin je décide de changer radicalement d’option et décide de rappeler à la main au large. A la 3ème boule j’enregistre ma première touche au large sur mon 30 gr, un brème de 800 gr rejoint ma bourriche, j’insiste avec le rappel à la main j’ai une seconde touche que je loupe. La manche se termine et j’ai 5 malheureux poissons dans ma bourriche. La balance affiche 2,3 kg ce qui me permet d’obtenir une 13ème place de secteur, bien meilleure que mes voisins directs (Biélorusse encore et Luxembourgeois) qui terminent au-delà de la 20ème place.

Bilan des deux jours

Les résultats des membres de l’équipe arrivent au compte-goutte, La France termine cette manche avec 55 points (4-10-12-13 et 16) en ayant quasiment battus tous ses voisins directs. Les belges n’arriveront pas à faire mieux sur cette manche avec 57 pts. Les Italiens sont annoncés rapidement champion d’Europe par équipe et les amis belges devancent les Hongrois d’une paire de points. L’équipe de France termine à une honorable 5ème place. Un résultat décevant au regard de son classement de la première manche mais tout à fait honorable.

D’après toi qu’a t-il manqué à l’équipe de France pour décrocher une médaille par équipe ?

Un peu plus d’expérience sur ce parcours en marée descendante. Je pense que lors de la seconde manche les poissons étaient moins loin qu’à la première car le courant était plus vif. Si cela était à refaire je préparerai le coup à mi-distance à 6.5m/7m au lieu de 9m et celui du large entre 11 et 11m50. Je voulais vivement remercier Daniel et Mauricette MOMEJA pour leur dévouement et leur soutien ainsi que Frédéric FOURMY qui m’a coaché sur ce championnat.

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Interview du capitaine de l’équipe de France

Ce championnat d’Europe 2017 était le baptême du feu pour le nouveau capitaine de l’équipe de France, Paul-Louis Lafont. Après de longues années passées au sein de l’équipe de France en tant que pêcheur, il revient pour nous sur cette première expérience en tant que manager. championnat-europe-peche-au-coup-paul-louis-lafont-1

Première expérience

Ma première expérience en tant que capitaine de l’équipe de France séniors, s’est dans l’ensemble plutôt bien passée. Je connaissais bien la plupart des pêcheurs sélectionnés pour avoir pêché avec eux pendant plusieurs années en équipe, et ce, jusqu’à encore l’année dernière. J’y ai intégré des jeunes, certains pour pêcher, d’autres pour coacher, qui ont su rapidement s’intégrer au groupe, et là, j’en suis vraiment satisfait.

Faire abstraction du passé

Même à chaud et au lendemain seulement de ce championnat d’Europe, je ne me retourne que très rarement sur le passé, que ce soit dans la vie privée, professionnelle ou sportive, la page est tournée et si nous voulons aller de l’avant, seul le présent et le futur ont de l’importance. Maintenant, étant un gagneur dans l’âme, je ne peux pas être entièrement satisfait de cette 5ème place, bien que ce soit un bon résultat, il ne faut pas oublier que nous étions 3ème à l’intermédiaire. championnat-europe-peche-au-coup-paul-louis-lafont-3

Manque de pratique en rivière

L’approche tactique était bonne, la première manche nous l’a prouvé. Il n’y avait rien à changer pour aborder la seconde. Je pense que nous sommes un peu en dessous de certaines équipes lorsqu’il s’agit de pêcher véritablement en rivière, nous n’y pêchons plus depuis bien des années et il est clair que cela nous a manqué pour prendre le peu de poissons qui nous auraient permis de « gratter  » quelques places. Dix points pour le podium sur des secteurs de 24 en deux manches, ce n’est vraiment pas grand-chose. Les équipes qui sont devant ont eu l’occasion de pêcher le parcours à plusieurs reprises et cela leur a certainement permis de mieux appréhender les changements de courant et de niveau d’eau, dû aux marées. championnat-europe-peche-au-coup-paul-louis-lafont-5

Construction de l’avenir

J’espère maintenant que nous aurons l’occasion de vite retrouver des championnats de France en rivière, avec du courant et pas des parcours où l’on peut caler sa ligne avec un flotteur de moins d’un gramme. D’ailleurs, j’avais déjà prévu depuis le début de l’année, de faire une ou deux épreuves avec l’équipe de France au complet, sur des pêches de ce type. championnat-europe-peche-au-coup-paul-louis-lafont-4

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Diego est un pilier de l’équipe de France et compte parmi les pêcheurs les plus expérimentés non seulement au niveau national mais aussi international. C’est avec sa précision habituelle qu’il nous rend compte de la stratégie employée lors de ce championnat d’Europe 2017.

Deux coups

A l’issue des entrainements, nous avons déterminé qu’il était nécessaire de préparer deux coups. Le premier situé entre 6 et 9mètres du bord en fonction de la profondeur et le second à 13 mètres. Nous avons jeté quelques boules d’amorces sur chaque coup et concentré les esches avec de la terre à la coupelle lors de l’amorçage principal. La gestion des esches était primordiale pour s’assurer un entretien constant des deux coups. championnat-europ-peche-au-coup-diego-da-silva-3

La première manche : Une pêche rythmée

Après quelques coulées au large à 13m sans enregistrer la moindre touche, et comme tous les pêcheurs visibles dans le secteur,  je me suis vite rabattu sur le coup de bordure afin de prendre quelques poissons où mon voisin de droite avait réussi à prendre quelques plaquettes. Je l’ai vite rattrapé et dépassé mais il me fallait entretenir, c’est à dire construire le coup du large en y apportant les esches nécessaires pour attirer et maintenir quelques brèmes. Le coup de bordure s’épuisant, j’ai décidé d’aller au large et de pêcher plus agressivement: c’est à dire de déposer des coupelles très régulièrement à un rythme soutenu. J’ai encore accéléré lorsque les touches sont enfin arrivées. Comme je l’avais vu aux entrainements, la pêche pouvait se faire dans la dernière heure et rien n’était vraiment perdu avant. Le courant n’avait rien à voir avec celui de la semaine et il a fallu vite s’adapter. Alors qu’en semaine, nous avions utilisé des flotteurs portants entre 1gr et 10gr, le jour J, j’ai dû pêcher avec des modèles de 20, 25 et 30gr plat. J’ai subi un manque cruel de touches pendant 20minutes. Une casse sur un gros poisson qui vraisemblablement était le gêneur, a fait réapparaître les touches. La perte d’une belle brème à portée d’épuisette me coûte sans doute aussi un point. championnat-europ-peche-au-coup-diego-da-silva-2

La seconde manche

Je l’ai abordé de la même manière que la première sauf que j’ai été contraint de faire la bordure à 10m. Le fond chaotique ne me permettait pas de la faire plus près. J’ai pris quelques poissons plus gros que la veille mais le coup s’est rapidement essoufflé. J’ai dû pêcher comme la veille à 13m avec la même puissance de courant. Cette fois-ci, je ne pouvais pas casser car j’avais prévu des bas de ligne plus forts. Lors de cette seconde manche, le courant s’est complètement arrêté à 10mn de la fin et j’ai dû régler une ligne plus légère qui m’a malheureusement fait perdre du temps. Le niveau descendait de presque 80cm et une brème de plus pouvait me faire gagner le secteur suivant sa taille et j’ai manqué peut-être cette ultime touche dans les 5 dernières minutes.

Feed back : Une pêche toute en patience

Si je devais refaire le championnat, je pêcherais de la même manière en abordant les deux coups de la même façon mais partirais plus tôt au large. Avec le recul, je me suis aperçu que le réglage de la traîne avait encore une fois une énorme importance sur les touches. Malgré la pige de mesure que nous avions installée, il fallait s’efforcer de reprendre le fond qui changeait sans cesse. Seul un réglage optimal, permettait de provoquer une touche et surtout de ne pas harponner ou manquer le poisson. Cette pêche nécessite de la patience car il s’agit de construire un coup et tout peut se jouer dans les derniers instants. Il m’a manqué un peu de réglages car les conditions du courant du championnat n’étaient pas les mêmes que la semaine. championnat-europ-peche-au-coup-diego-da-silva-4

Matériel utilisé par Diego

Bilan

L’équipe de France finit 5ème de ce championnat et Diego à la 9ème place au classement individuel, soit le meilleur français. Considérant qu’il n’existe plus de « petites nations », cette nouvelle place dans le top 10 des pêcheurs français conforte leur position et évidemment celle de Diego parmi les meilleurs également.

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Interview de Stéphane Pottelet, nouveau chef de marque Garbolino.

Nous connaissons tous le pêcheur, mais beaucoup moins l’Homme. Pour saluer son arrivée dans la Famille Bleue, Stéphane Pottelet s’est prêté à un jeu de questions auxquelles il a répondu avec tout ce qui le caractérise : Franchise, honnêteté et sincérité. La pêche ? Plus qu’une passion pour ce grand champion qui y consacre toute son énergie.

Stéphane, peux-tu te présenter aux internautes ?

« J’ai 42 ans et suis passionné de pêche depuis l’âge de 12 ans. J’ai débuté la pêche au coup de compétition à 16 ans et tout de suite attrapé le virus. En 2001, j’ai eu la chance d’accéder à la première division nationale, à l’époque nous étions 24 pêcheurs et le championnat s’était disputé en 6 manches sur 2 weekends, cela restera un beau souvenir. Depuis je n’ai jamais quitté l’élite. En 2004, ayant les critères pour intégrer l’équipe de France de pêche au coup, le sélectionneur de l’époque a fait appel à moi dès la première année pour le championnat du Monde des nations qui se déroulait à Willebroeck en Belgique. Et là bingo CHAMPION DU MONDE par équipe. Depuis, j’ai connu de nombreuses sélections et participé à 10 championnats du Monde et 7 championnats d’Europe. J’ai remporté avec le groupe France toutes les couleurs de médailles possibles sur ces 2 championnats par équipe (Or, Argent et Bronze). En individuel, j’ai décroché 2 médailles au championnat du Monde (Argent et Bronze). Au niveau national, je possède 5 titres de champion de France dont 2 en individuel 2010 et 2014, un titre en club avec le SPP 87 en 2014 et 2 titres de Champion des Comités Départementaux avec l’équipe de Seine et Marne en 2010 et 2011. Ma passion pour la compétition est intacte et comme depuis mes débuts, j’adore me surpasser et me remettre sans cesse en question. » stephane-pottelet-peche-au-coup-garbolino-4

Quel est ton parcours professionnel ?

« Cela faisait près de 20 ans que je travaillais dans le secteur de la santé, j’occupais le poste de responsable des Affaires Financières dans l’un des plus gros centre de santé en France. Mon employeur de l’époque avait été très compréhensif et m’avais permis de gérer très librement mes congés afin de préparer au mieux mes différentes échéances sportives. Une véritable chance pour moi ! Cela fait maintenant 2 à 3 ans que je souhaitais voir autre chose et relever de nouveaux défis et plus particulièrement dans mon domaine de prédilection : La pêche. C’est aujourd’hui possible et je compte prendre énormément de plaisir dans mes nouvelles fonctions au sein du groupe Sert et plus particulièrement chez Garbolino. » stephane-pottelet-peche-au-coup-garbolino-6

Quelles sont les raisons qui t’ont fait choisir la marque bleue ?

« Avec Garbolino, je n’arrive pas en terre inconnue. Déjà dans les années 1995 à 2003, la société Garbolino me soutenait au niveau matériel. C’était l’époque des GBX, des TOPIX et des Magister Ace, des cannes de légende. Depuis 2 à 3 ans, j’ai constaté un changement radical dans l’image de la marque, dans les méthodes de communication et dans la gamme des produits proposés. L’arrivée de Jérôme MIO à la tête de la marque a insufflé un nouvel élan à la marque bleue. Garbolino a plus de 70 ans et pourtant j’ai l’intime conviction que les plus belles années sont devant nous. » stephane-pottelet-peche-au-coup-garbolino-2

Comment comptes-tu marquer Garbolino de ta patte ?

« Je vais m’appuyer sur mon expérience, mes idées et mon réseau pour proposer aux pêcheurs au coup des produits techniques de qualité adaptés à la pratique de notre passion et certains d’entre eux ne manqueront pas d’originalité. Le développement des nouvelles gammes se fera en tenant compte de l’avis de nos meilleurs spécialistes dans les différentes catégories de la pêche au coup au sens large (roubaisienne, carpe au coup, feeder, anglaise, bolognaise). Pour la partie développement, je compte m’appuyer sur l’expérience et les compétences de deux figures emblématiques de la marque depuis de très nombreuses années, je pense bien évidemment à Diégo DA SILVA et à Darren COX. Je compte également collaborer avec un pêcheur reconnu pour son exigence et sa méticulosité Paul Louis LAFONT, la nouvelle génération apportera également sa pierre à l’édifice, je pense ici à Jonathan SANMARTI. Garbolino a la chance aujourd’hui de compter dans ses rangs un bon nombre collaborateurs, pêcheurs reconnus et afficionados en France, en Angleterre, en Belgique et dans les pays de l’Est notamment. Je me ferai un devoir d’être à l’écoute de tous et partager avec le plus grand nombre. » Je compte faire bénéficier aux utilisateurs des produits de la marque de toutes les innovations susceptibles de rendre plus efficace et plus ludique la pratique de notre passion. Mon laboratoire sera la haute compétition, tout comme la formule 1 l’est pour l’automobile. Par ma présence sur les grosses compétitions, sur les championnats du Monde, d’Europe et de France, je serai en mesure de proposer et de développer des gammes de produits adaptés. » stephane-pottelet-peche-au-coup-garbolino-3

On n’a pas le parcours que tu as eu sans des soutiens importants au niveau matériel, qui souhaites-tu remercier en priorité ?

« Avant de basculer totalement dans ce nouveau domaine, je souhaiterai vivement remercier la société SENSAS qui m’a apporté son soutien pendant de longues années. Un grand merci à Monsieur Jean DESQUE et à Christophe NOUALHIER ainsi qu’à toutes les personnes de cette société, je ne pourrai pas tous les citer par peur d’en oublier. Dans le futur, pour mes amorces je continuerai à utiliser les produits de la marque verte. »

Alors heureux Stéphane ?

« Oui définitivement. Je suis extrêmement heureux de pouvoir enfin concilier passion et activité professionnelle. Quoi de plus valorisant pour un passionné que de pouvoir travailler dans son domaine de prédilection. Cette prise de fonction va me permettre de découvrir une magnifique région dans le sud-ouest de la France plus précisément en région Bordelaise. » stephane-pottelet-peche-au-coup-garbolino-8