Archives des peche de la truite - Garbolino
Menu
Home Tags Posts tagged with "peche de la truite"

peche de la truite

truite-en-debut-de-saisons-1
La température de l’eau contraint la pêche de la truite au toc en début de saison. En effet , malgré une météo parfois printanière, la température de l’eau possède un nombre à un seul chiffre dans la plupart des cas. Les truites, sauvages ou introduites, rechignent encore à godiller dans les courants. On les trouve préférentiellement au niveau des zones amorties. C’est particulièrement le cas dans les cours d’eau de régime nival influencés par la fonte des neiges. Cette thermie ralentit leur métabolisme, ce qui induit des phases alimentaires courtes. Le reste du temps, les poissons restent dans les caches. A cette période, les truites ne s’en éloignent guère. Et elles chassent à proximité. On comprend alors pourquoi les « postes mixtes » évoqués dans l’article « comprendre les postes » sont les meilleurs. L’équation à résoudre est donc simple : amortis + caches = bordures. A quelques exceptions près, ce sont les seules zones de la rivière qui couplent ces deux paramètres. Vous devez absolument les prendre en compte pour prendre des truites en mars/avril.

Des bordures oui, mais pas n’importe lesquelles :

Toutes les bordures sont loin de sa valoir et divers paramètres les discriminent, entre autres l’accessibilité, le nombre de caches et la proximité avec une veine porteuse. Donc une veine amortie molle d’environ 50 cm de profondeur représente l’archétype de la bordure porteuse , parsemée de blocs importants, située au niveau d’une berge inaccessible à la ripisylve dense, à proximité immédiate d’une belle veine porteuse puissante. Elle nécessite des lancers parfois longs et précis pour être correctement exploitée. Les moins régulières sont plus accessibles (présentes au niveau de la berge où le passage est évident), parsemée de galet ou de sable fin (elles sont colonisées uniquement par des poissons bien décidés à s’alimenter), sans végétation protectrice. Entre ces deux extrêmes se déclinent une nombre infini de zones aux caractéristiques variées qu’il est bon d’explorer en leur consacrant un temps proportionnel à leur attractivité.
truite-en-debut-de-saisons-2-toc

La bordure d’en face présente des caches, une veine pas trop puissante et sa berge est inaccessible : c’est un aimant à truites !

truite-en-debut-de-saisons-3-pêche-au-toc

Une bordure assez accessible et sans cache importante, à explorer rapidement….

Pêche de la truite au toc en début de saison. Oui mais aussi les autres techniques ?

Rien de révolutionnaire à ce niveau, les techniques intensives, qui permettent de fouiller minutieusement ces portions chaudes, sont toutes indiquées. Le toc est bien sur roi dans ces conditions (il excelle dans les pêches précises et insistantes), mais le vairon s’en tire bien également, surtout si les truites sont dans la cache (un poissonnet dandiné à l’entrée reste inégalé). Une canne suffisamment longue permet de porter efficacement le montage. Ainsi l reste au maximum dans la zone amortie , car le courant proche ne vaut rien à cette saison. Les adeptes de téléréglables seront à leur aise. Pour les cannes type anglaise, les longueurs supérieures à 3.50m sont nécessaires.

0 4294
truite-au-toc-peche-appats-naturel-4

Les pluies printanières couplées au redoux déclencheur de fonte des neiges induisent souvent des eaux fortes et froides en avril/mai.

Ainsi, le pêcheur aux appâts naturels devra accorder son matériel et sa prospection à cette donne singulière. Voyons comment y parvenir : truite-au-toc-peche-appats-naturel-3
  • L’adaptation à la hausse des niveaux passe en premier lieu par l’utilisation d’un matériel solide, notamment en matière de nylon : du 16/100 en corps de ligne et un bon 14 en bas de ligne au toc ne sont pas superflus en pareilles circonstances. La canne devra être assez longue de façon à donner un bras de levier suffisant. Les veines favorables étant étroites en petits cours d’eau, il sera judicieux de « porter » suffisamment le montage pour pêcher creux, sans draguer, malgré des plombées assez lourdes. Les cannes téléréglables de 4/5m et à emmanchements d’environ 4m sont les plus adaptées. Pour les hameçons, évitez les modèles trop fin de fer et qui s’ouvrent. Une truite d’une trentaine de centimètres dans un fort courant met cette pièce à rude épreuve. On pourra les orner d’appâts classiques de début de saison (vers et teignes), qui conviennent dans l’immense majorité des cas.
truite-au-toc-peche-appats-naturel-2
  • Au niveau des portions favorables, mieux vaut se diriger vers des secteurs d’ordinaire lents et homogènes où la hausse des débits décuple les qualités pêchantes, tout en favorisant l’approche des poissons. Ces portions élargies et moins pentues donnent le maximum de coups pêchables à cette période de l’année. Sur les secteurs classiques, les veines porteuses sont généralement confinées aux bordures. Les meilleures sont celles qui flirtent avec des caches. Les postes de type « bordures molles + caches » sont à rechercher en priorité à ce moment de la saison. L’avantage de ces niveaux extrêmes est la facilité avec laquelle on peut localiser les poissons : les truites sont regroupées au niveau des rares zones où le couple vitesse/profondeur leur convient !
Bonne pêche en eaux fortes ! L’équipe Garbolino truite-au-toc-peche-appats-naturel-1

0 3627
Aff-Test-matos-garbo-BP-2016-bd2

Pêche de la truite au pays basque

Rivières françaises? Espagnoles, le spécialiste de la pêche de la truite au pays basque, c’est Guillaume Chavanne le spécialiste. Vous débutez dans une « technique truite », guide de pêche Garbolino vous propose une nouveauté lors de cette saison: testez une large gamme de matériel et de nouveautés Garbolino en situation et profitez des conseils d’un pro lors d’un guidage sur les rivières basques! Faire les bons choix techniques et stratégiques, avant et lors de votre sortie… l’une des clefs de vos succès futurs!

Infos et réservations:

Guillaume Chavanne – BASKPÊCHE www.guide-bask-peche.com 06 15 04 17 42 chavanne.guillaume@gmail.com Maison Etxegaraia – chemin de Olha – 64310 Sare Aff-Test-matos-garbolino-truite-pêche-pays basque-France-Espagne-espagnol-français-Nive-nivelles    
Si vous souhaitez parfaire vos connaissances sur la pêche de la truite, consultez le site garbolino.fr,  et en particulier tous les articles dédiés à la pêche de la truite au toc. Nous vous conseillons en particulier:

Histoire

Fondée en 1945 par Henri Garbolino, l’entreprise est une marque de pêche française, . En 1960, les premières cannes en fibre de verre apparaissent. Dès 1977, c’est le composite qui apparaît. Puis, le carbone avec de l’utilisation de l’enroulement ou des nappes. Aujourd’hui, la majorité des pays européens ont des produits Garbolino sur leur marché. Parmi les différentes techniques de pêche, la marque se concentre en particulier sur la pêche au coup, grande canne, anglaise et feeder. Elle est aussi une marque reconnue pour la pêche de la truite aux appâts naturels.

0 5924
Montage Ouverture de la truite
Comment bien aborder la pêche à l’ouverture de la truite ?

Les 10 conseils indispensables de l’équipe Garbolino !

1.N’improvisez pas :

Pour l’ouverture de la truite, tenter le coup sur un parcours inconnu est une prise de risque importante. Aussi développée soit votre capacité d’anticipation, il est parfois impossible de prévoir précisément la topographie du secteur convoité à la simple lecture d’une carte IGN. Étant donné la rareté des portions favorables en mars (suffisamment molles pour être porteuses par eaux froides tout en étant assez peu accessibles pour décourager le gros de la troupe des pêcheurs), mieux vaut ne pas partir à l’aveuglette !

2. Ouverture de la pêche à la truite: Fuyez la foule

L’enfer, c’est les autres », cette maxime prend tout son sens en ce weekend d’ouverture de la truite. Quelque soit le niveau technique des pratiquants présents, le piétinement intensif des berges nuit à la qualité de la pêche. Entre les pataugeurs invétérés, les ferrailleurs brutaux et les preneurs qui mettent au sec le peu de poissons disposés à mordre, les pressions que subissent les truites farios sont nombreuses et peu favorables à leur sortie durable. La fréquentation de secteurs préservés (gorges, ruisseaux nécessitant une marche d’approche, berges inaccessibles..etc.) décuple vos chances et doit être un leitmotiv ! Ouverture de la truite

3. Prévoyez du repli :

Dans la mesure du possible, il est bon de prévoir un panel de coins de pêche diversifiés (en matière de largeur, de régime d’écoulement…etc.) de façon à être capable de réagir face à tout imprévu. Un pêcheur qui vous devance subitement en ruisseau, un coup d’eau fortuit qui teinte le bassin versant, un lâcher de barrage qui anéantit votre après midi en grande rivière, autant de situations nécessitant une bonne réactivité. Dans l’idéal, on prévoira donc par exemple un parcours capté, une résurgence, un parcours compatible avec la pression de pêche pour le samedi après midi, un secteur de gorge…etc.

4. Ne vivez pas dans les souvenirs de la fermeture truite passée :

Celui qui aborde le premier jour de la saison avec la même logique que celle qui a clôturé la précédente risque de déchanter rapidement. Évanouies les truites postées dans le courant qui godillent devant les pierres à l’affût de la moindre larve d’insecte, des séries de poissons alignés dans les radiers maigres et rapides ! En mars, les farios (lorsqu’elles sont sauvages) sont généralement assez confinées aux abords des caches et, sauf conditions printanières et activité anachronique, la pêche se fait essentiellement « à gratter ». ouverture-truite-peche-garbolino-4

5. Prenez votre temps :

En rivières moyennes et grandes, il faudra composer avec d’autres pêcheurs durant le weekend. Plutôt que de prendre part au défilé et se lancer dans une course effrénée à celui qui aborde le plus grand nombre de postes, mieux vaut les fouiner consciencieusement dans une approche intensive. En mars, l’insistance paye souvent. La distance de stimulation faible vous oblige à passer au plus près des poissons pour les déclencher. Ainsi, un nombre de coups de ligne relativement important est nécessaire pour chaque poste qui se présente, ce que les pêcheurs pressés négligent forcément !

6. Démarquez vous des autres :

Dès le samedi après midi, les parcours vierges seront quasi inexistants et les berges que vous foulerez déjà piétinées. Dans ce contexte, il est bon de prendre le temps d’observer l’attitude de ceux qui vous précèdent directement pour proposer autre chose aux truites (au niveau de la technique, de l’esche, du type de poste prospecté…etc.). Il est également judicieux de cibler les postes qui conservent encore quelques chances de capture après le passage de plusieurs pêcheurs, notamment les coups vastes et ceux difficiles d’accès, nécessitant des lancers lointains et précis (sous des frondaisons par exemple). ouverture-truite-peche-garbolino-5

7. Ne vous trompez pas de technique pour la pêche à l’ouverture de la truite

A l’ouverture de la truite comme durant le reste de la saison, toutes les techniques disponibles ne possèdent pas d’égales chances de réussite. S’il est assez difficile de prévoir l’efficacité de celles qui misent sur l’agressivité. Notamment la pêche aux leurres, capable du pire comme du meilleur à cette période. Celles qui proposent un stimulus alimentaire sont assez régulières en mars. Le pratiquant qui tente sa chance au toc prend peu de risque tant la faculté d’adaptation de cette technique est immense !

8. Ne ratez pas le coup de midi :

A cette saison, l’eau froide limite les ardeurs des salmonidés. Donc toute inflation thermique de quelques degrés peut déclencher une période d’activité. De plus, le milieu de journée coïncide généralement avec des éclosions d’éphémères qui mettent les truites en appétit. L’appétence décuplée qui caractérise les poissons dans ces moments n’est pas seulement favorable au moucheur . Quoiqu’une éclosion de march brown puisse totalement focaliser l’attention des truites et frustrer le non adepte du fouet. Alors que la rivière s’anime, les poissons se mettent en chasse. Quelque soit la nature de ce qui orne votre hameçon, ne négligez pas ce créneau ! Ouverture de la truite  

9. Vérifiez votre matériel pour la pêche à l’ouverture de la truite :

Le matériel qui dort tranquillement dans le garage depuis 6 mois mérite une petite vérification pré-ouverture : les éléments les plus sensibles sont les waders – un petit trou oublié durant l’hiver peut gâcher votre entrée en matière, prenez donc la peine de vérifier leur étanchéité  – et le nylon, surtout s’il est fluo, qui supportent plutôt mal la conservation et sera changé. Bien sûr, il va sans dire que le reste de l’équipement mérite également une petite révision !

10. Soyez modeste dans vos objectifs :

En mars, il y a une multitude de facteurs défavorables:
  • eaux froides
  • niveaux variables
  • forte fréquentation
réunis pour vous compliquer la tâche. Ainsi, afin d’éviter une trop grosse désillusion qui entamerait votre motivation pour les mois à venir (qui sont bien sûr meilleurs), mieux vaut aborder cette journée rationnellement, sans objectif chiffré précis. La dimension spirituelle et la convivialité comptent également beaucoup en ce deuxième samedi de mars ! Bonne ouverture de la truite à tous ! L’équipe Garbolino ouverture-truite-peche-garbolino-6  

peche-truite-au-toc-garbolino4
L’été 2015 ne restera pas dans les annales en matière de pêche de la truite. La longue période de fortes chaleurs qui a touché la France a induit un étiage sévère dès la fin juin dans les régions dépourvues de hauts sommets. Cette conjoncture météorologique assez défavorable (et à plus long terme, sa prévisible récurrence) a rappelé les souvenirs nauséabonds de 2003  et ne fait que souligner la vulnérabilité des biotopes salmonicoles, que quelques années bien arrosées avaient pu faire sortir de nos esprits. 2015 ne nous aura donc pas fait ressentir la douce jubilation qui caractérise tout pêcheur de truite en présence d’une météo estivale morose, celle là même qui crée le désarroi des vacanciers (ce qui ne fait que confirmer le côté antisocial de notre activité) mais booste grandement l’activité des farios. La plupart de mes sorties se sont donc déroulées en montagne, où la température est restée relativement conforme aux exigences des salmonidés. Ainsi, l’été 2015 a été marqué par quelques bivouacs en lacs d’altitude : peche-truite-au-toc-garbolino5 peche-truite-au-toc-garbolino3 … quelques (rares) coups d’eau rafraîchissant exploités aux appâts naturels : peche-truite-au-toc-garbolino13 peche-truite-au-toc-garbolino14 peche-truite-au-toc-garbolino17 … des sessions urbaines réussies : peche-truite-au-toc-garbolino9 peche-truite-au-toc-garbolino10 … des longs trajets en voiture dans des paysages Sergio Léoniens : peche-truite-au-toc-garbolino7 peche-truite-au-toc-garbolino6 … des sorties en binôme avec des potes souvent plus efficaces que moi sur les gros poissons : peche-truite-au-toc-garbolino16 peche-truite-au-toc-garbolino8 …des tests de protos de la gamme Garbolino Altima 2016 : peche-truite-au-toc-garbolino15 … des coups du soir tardifs en sèche et les traditionnelles photos pourries qui les accompagnent : peche-truite-au-toc-garbolino11 peche-truite-au-toc-garbolino12 … quelques flirts avec des bien portantes : peche-truite-au-toc-garbolino18 peche-truite-au-toc-garbolino19 Et enfin, les traditionnelles sorties détente au saumon de fontaine : peche-truite-au-toc-garbolino2 peche-truite-au-toc-garbolino1 … un été assez classique en somme ! A bientôt Simon Scodavolpe  
Si vous souhaitez parfaire vos connaissances sur la pêche de la truite, consultez le site garbolino.fr,  et en particulier tous les articles dédiés à la pêche de la truite au toc. Nous vous conseillons en particulier:
     

peche-truite-au-toc-garbolino29

Retour sur un coup du soir au toc de septembre :

Il est 17h30 quand je débute le coup du soir au toc, ce soir là. En cette mi-septembre, les conditions hydrologiques étaient, jusqu’à la nuit dernière,  de saison. Des eaux claires, basses et relativement froides (nous sommes repassés en dessous des 10°C en montagne suite au sérieux rafraîchissement des nuits depuis la mi-août). Toutefois, de récentes précipitations ont provoqué une montée des eaux brutale et en cette fin de journée, les niveaux sont sur la baisse mais encore forts. Les cours d’eau du bassin versant sont teintés. Considérant que la turbidité nuit vraiment à la lecture d’eau, je choisis le cours d’eau du BV qui s’éclaircit le plus vite. La teinte de l’eau y est plus gris ardoise, et non marron comme sur certains de ses voisins. Le succès d’une partie pêche lors d’un crue est avant tout une affaire de timing, car suivant la saison, la durée de présence d’eau turbide et l’inertie du coup d’eau (principalement conditionné par la nature du sol et la saison), les poissons s’alimentent plus ou moins longtemps. Le meilleur moment selon moi, est la décrue. En effet, si une activité importante est possible à la montée, elle est souvent de courte durée, les conditions de chasse se dégradant rapidement à mesure que la turbidité augmente. La pêche n’est pas extraordinaire lorsque les eaux charrient et devient bien meilleure lorsqu’elles commencent à s’éclaircir. De plus, le timing est parfois dur à prévoir dans la mesure où les poissons s’alimentent de façon plus ou moins longue à la décrue, et il est possible d’arriver après la bataille…
Retour au bord de l’eau
Arrivé sur les lieux, je constate que le niveau est fort comme prévu, mais la teinte tout à fait compatible avec une pêche au toc assez classique, au ver. La pente est relativement importante sur ce torrent de montagne. Je choisis donc un secteur d’ordinaire assez assagi et homogène de façon à bénéficier de nombreux coups porteurs dans les eaux fortes. Je débute la pêche en testant, comme à mon habitude, un maximum de postes différents, tant en termes de profondeur, de vitesse de courant que de distance aux caches, afin de dégager une éventuelle tendance et donc un moyen d’optimiser la prospection en se focalisant sur la configuration porteuse.

Un début délicat pour ce coup du soir au toc

La rivière semblent vide durant plus de demi-heure, les petits radiers maigres en bordure (souvent plébiscités par des poissons en chasse dans l’eau teintée) ne rapportent rien, tout comme les coups marqués près des caches, aussi alléchants soient-ils : peche-truite-au-toc-garbolino26 J’arrive alors sur une lame marquée de profondeur moyenne, balayée d’un courant parfaitement laminaire sans turbulence. Le substrat hétérogène laisse supposer la présence de nombreux amortis près du fond. Donc il représentent autant de postes de chasses potentiels, en tête et sur la bordure opposée, assez loin. peche-truite-au-toc-garbolino21 Effectivement, je prends rapidement une touche que je manque, puis un premier joli poisson se rend : peche-truite-au-toc-garbolino20 Une truitelle touchée au coup de ligne suivant m’encourage à serrer la prospection. Je multiplie les passages entre les blocs proéminents immergés. Ce sont finalement 4 truites maillées qui se rendent sur cette portion de 15m, en l’espace d’une quart d’heure. peche-truite-au-toc-garbolino22 Je poursuis ma progression et retrouve une configuration plus classique en amont. Je la saute allègrement canne en main. Quelques coups de ligne par acquis de conscience sur les postes les plus prometteurs. Ils resteront tous vains : peche-truite-au-toc-garbolino23-coup-du-soir-pêche-rivière-forte Je ne connais pas le haut du secteur et remonte donc canne en main. En  m’arrêtant de moins en moins souvent car mes tentatives avortées me persuadent que le salut passe par la recherche de l’unique configuration qui m’a rapporté quelques poissons. Une lame marquée, de profondeur faible à moyenne (moins du mètre) qui tire droit et sans turbulence.

Après une demi- heure, ça change…

Après une grosse demi-heure d’avancée stérile, un nouveau coup similaire se profile : peche-truite-au-toc-garbolino-coup-du-soir-grosse-rivière Je serre d’entrée de jeu en lignant dès la fin du pool de façon à peigner toute la zone, par coups de ligne parallèles. Les poissons répondent aussitôt présents et 4 truites supplémentaires rentrent, dont une dernière bien nerveuse : peche-truite-au-toc-garbolino- coup-du-soir-rivière  

Au final, 8 poissons en 1h30

Plus de 1km de rivière parcouru et des touches sur moins de 100m. Un coup du soir au toc réussi. Un tel coup du soir illustre parfaitement l’importance de la stratégie, surtout avec un temps de pêche limité. Malgré l’omniprésence de la technique dans les considérations de nombreux pratiquants (notamment la sacro sainte plombée), la façon de construire sa partie de pêche demeure le principal facteur de réussite. Ce soir là, un simplissime « 4 plombs de 6 » ont amplement suffi à présenter l’appât de façon naturelle. En effet, l’important était ailleurs ! A bientôt Simon SCODAVOLPE

La pêche de la truite dans les Pyrénées, est pour l’auteur un vrai retour à la maison. Suivez- le au gré d’un séjour dans les Pyrénées Orientales le long de la frontière Franco- Espagnole.

Pêche de la truite dans les Pyrénées: Back at Home

Tout pêcheur un tant soit peu assidu acquiert au fil des ans un panel de coins de pêche entre lesquels s’établit une hiérarchie selon des critères assez subjectifs. Les meilleurs sont souvent rattachés à des souvenirs d’enfance, ou, lorsqu’ils sont découverts plus tardivement, possèdent certaines caractéristiques essentielles qui les propulsent au pinacle de notre panthéon personnel. Personnellement, après une quinzaine d’années d’exploration tous azimuts, chaque sortie dans les Pyrénées devient synonyme de retour « à la maison ». Donc il possède un parfum tout particulier. Si de nombreux petits cours d’eau des Hautes Alpes supplantent les coins pyrénéens de mon enfance en termes de qualité de pêche à proprement parler, peu d’endroits égalent la diversité et le caractère des régions de la chaîne franco-espagnole.

Ouverture de la truite en lacs de montagne

Cette année, l’ouverture en lacs de montagne dans les Pyrénées m’a permis de retrouver quelques vieux potes. Pour un week-end partagé entre plans d’eau et rivières, prélude d’une semaine chargée avec un interlude espagnol, avant une dernière sortie catalane côté Français cette fois. La présence dans nos rangs d’un individu (dont l’appartenance à un grand groupe de pêche en vogue dans le monde des carnassiers m’empêche de divulguer l’identité), à la fois réfractaire aux grandes courses en montagne (suite à plusieurs années d’hygiène de vie déplorable) et puriste au sujet de l’esthétisme des poissons, a considérablement limité le nombre d’options possibles en termes de parcours : les lacs accessibles en claquettes épargnés par les truites blanchâtres héliportées, ça ne court pas les rues, même dans les régions les plus sauvages des Pyrénées. Ainsi, ces critères nous ont directement conduits  aux lacs du Carlit dans le 66. Au-delà de la population de « farios méd » qu’on y rencontre, la fameuse souche arc-en-ciel Bouillouse est aussi représentée. Ces lacs sont assez atypiques dans les Pyrénées, dans la mesure où l’influence climatique méditerranéenne offre des conditions de vie moins austères qu’à l’ouest de la chaîne, favorisant le grossissement des poissons et un recrutement significatif, ce qui constituent leurs atouts principaux (et permet de mieux supporter les hordes de touristes qui défilent continuellement le long de leurs berges).

Notre ouverture en lac de montagne

Nous y passerons finalement une seule journée, la faute à une météo déplorable (raison officielle) et il faut bien l’avouer, à une pêche tout aussi pourrie (surtout au niveau de la taille moyenne des truites capturées). Retrouvailles pyrénéennes 1- pêche de la truite dans les Pyrénées voyage   Retrouvailles pyrénéennes 2 Ma conception de la pêche en lacs de montagne (pour la truite et le saumon de fontaine tout au moins) donne la primeur au moyen mis en œuvre. Le résultat reste  secondaire, jusqu’à un certain point bien sûr. Ainsi, en matière de pêche à la mouche, je rechigne toujours à nouer autre chose qu’une sèche au bout de mon bas de ligne. Tout en sachant pertinemment, qu’une prospection insistante sous la surface, en noyée notamment, souvent bien plus productive. Les quelques poissons capturés sont venus gober des chiros noirs émergents en l’absence de vague. Ou bien des sedges (goddard et ailes en toit) lorsque le vent a daigné rider la surface . Retrouvailles pyrénéennes 3   Retrouvailles pyrénéennes 4 Retrouvailles pyrénéennes 5   Retrouvailles pyrénéennes 6 pêche truite PYrénées françaises La qualité de la pêche du matin ne fut pas suffisante pour nous pousser à braver la pluie battante de l’après midi et nous prenons la descente en fin de journée.

Pêche de la truite dans les Pyrénées: 1 descente pour la pêche en « eaux vives »

Le lendemain, nous démarrons en milieu de matinée sur un secteur d’eau vive proche, dans l’optique de continuer à la mouche. Je pêche en duo avec Benji. La topographie de la première partie du secteur (pentue et resserrée) donne la primeur à  l’approche immergée. Vers 11h, l’éclosion de phryganes se fait de plus en plus présente et un élargissement du tronçon multiplie les coups lents et homogènes. Mon compagnon qui s’escrime en sèche depuis le début remonte subitement au score. Je repasse en surface afin de ne pas perdre la cadence. Une berge chacun pour cette matinée, un rythme de touche constant, des truites modestes en taille certes, mais dont la qualité de souche compense largement ce déficit de centimètres. Nous arrêterons de compter à 20 poissons chacun : Retrouvailles pyrénéennes 7 Retrouvailles pyrénéennes 8 Retrouvailles pyrénéennes 9 Retrouvailles pyrénéennes 10 Retrouvailles pyrénéennes 11

 » Prendre des truites moyennes sur des rivières moyennes est peut être un boulot minable, mais il faut bien que quelqu’un s’y colle » John Gierach

Passage de la frontière espagnole

Le lendemain, je franchis la frontière espagnole et ses célèbres bars pour adultes en compagnie de Sylvain Duvinage (sans aucune halte !), guide de pêche et boss de l’Agence Nomade Pêche, qui vient repérer un éventuel nouveau produit en terre catalane. Baroudeur insatiable et facétieux personnage (bien que désormais assagi par son statu de père de famille), Sylvain m’a proposé de l’accompagner pour sa reconnaissance. Toutefois, mon hôte connaît bien mon excitation. Mais aussi ma tendance stackanoviste lorsque je tiens une canne à truite. Cependant, les nombreuses allusions à la nécessité de professionnalisme de notre excursion calment un peu mes ardeurs durant le trajet. Le but du séjour est de pêcher un maximum de secteurs différents, à la fois en terme de configuration que de gestion  piscicole (oui nous sommes en terre ibérique, où l’on ne lésine pas avec les déversements) entre la rivière principale et quelques affluents.  Le jugement des parcours tiendra compte uniquement de la qualité des secteurs en vue d’éventuels guidages de clients français (critères qui se révèlent souvent différents des miens qui pourraient se résumer de la façon suivante, par ordre croissant d’importance : truites sauvages/nombreuses ou grosses/cadre bucolique).

Des parcours très variés de l’autre côté de la frontière

Donc, nous pêcherons successivement des secteurs de montagne caillouteux, des portions de plaine aux poissons exogènes et d’autres parcours avals type « cimetière des éléphants » où la qualité des truites est supérieure (reproduction naturelle ou effet bénéfique du temps sur les stigmates d’une naissance en bassins bétonnés ? difficile à dire). Retrouvailles pyrénéennes 12- Pêche truite Pyrénées Espagnoles Les pluies orageuses qui s’abattent sur la région depuis notre arrivée nous laisseront un court créneau de 2h avant que l’eau ne se teinte.  Nous débutons la pêche en pleine éclosion de Blue Winged Olive : Ce début d’après midi nous a quand même laissé entrevoir les -grandes- possibilités de pêche en sèche, ce qui motive grandement à revenir traîner ses wad’ dans le coin : Retrouvailles pyrénéennes 13- pêche truite mouche Pyrénées espagnoles Retrouvailles pyrénéennes 14 Retrouvailles pyrénéennes 15- Mouche Pyrénées France Espagne truite Retrouvailles pyrénéennes 16 Retrouvailles pyrénéennes. Pêche truite mouche Pyrénées Espagne Retrouvailles pyrénéennes 18 Le lendemain, nous écumerons les parcours « intensivos » et secouerons essentiellement des truites à manches courtes, que la déontologie m’empêche de publier ici. Je ne cris pas au scandale face à la présence de ces poissons, je veille simplement à me tenir éloigné des secteurs qui les contiennent, et laisse le soin aux pratiquants (français pour la plupart) en manque de sensations, de venir leur tordre le coup sans vergogne. Retrouvailles pyrénéennes 19 Sur le haut de la vallée, nous retrouvons une configuration typique de rivière de montagne, avec des truites plus petites mais en densité intéressante : Retrouvailles pyrénéennes 20 Retrouvailles pyrénéennes 21 Retrouvailles pyrénéennes 22

Retour en France

De retour d’Espagne, je retrouve Benji pour une journée dans les Pyrénées Orientales. Cette session se transformera finalement en un gros coup du matin, sous les effets conjugués de la chaleur écrasante et du Saint Chinian du repas du midi. Il fut un temps pas si lointain où toute forme d’alcool était systématiquement bannie de mes sorties de pêche. Je prenais alors la chose beaucoup trop au sérieux pour me pervertir à consommer toute substance qui aurait pu me faire dévier de mon leitmotiv. Il va sans dire que je ne considérais pas comme pêcheur (et c’est d’ailleurs toujours le cas) ce genre de gars qui utilisent la pêche comme alibi pour se biturer entre collègues.  Ils sont en partie responsables de l’image de beauf moyen qui affuble notre loisir et n’inspirent pas vraiment le respect. Toutefois, j’ai quand même assoupli ma position avec les années et ne boude pas mon plaisir en présence d’un bon vin rouge de temps à autres, en particulier lors des débriefings post-coup du soir.

Dernière journée de pêche de la truite dans les Pyrénées

Bref, revenons au bord de l’eau : Nous démarrons la pêche assez tard ce matin là, vers 8h. Au vu des niveaux encore importants des portions plein débit (oui, nous sommes dans une vallée qui n’a pas échappé aux turbines d’EDF) et de l’affection des truites « méd » du coin pour les rayons du soleil, nous n’avons pas jugé déterminant de démarrer aux aurores… Retrouvailles pyrénéennes 23- pêche de la truite dans les Pyrénées … bien mal nous en a pris. Dès les premiers coups de ligne, les prises s’enchaînent, la taille moyenne est honorable pour le secteur. Les truites mangent sur les bordures maigres et lentes, ça rentre régulièrement : Retrouvailles pyrénéennes 24 Retrouvailles pyrénéennes 25- Pêche Truite Pyrénées Retrouvailles pyrénéennes 30 Après une première heure difficile, mon binôme sort de sa léthargie et participe à la fête : Retrouvailles pyrénéennes 31 Retrouvailles pyrénéennes 32
Toutefois, vers 10h, la cadence diminue brutalement, nous laissant sur notre faim. Nous plions un peu après, en regrettant ce réveil tardif…
Difficile de connaître les heures d’alimentation des poissons dans tel cours d’eau à tel moment de l’année sans être présent très régulièrement au bord de l’eau.  Je suis de plus en plus convaincu que ces horaires dépendent d’un nombre très importants de paramètres dont nous ne maîtrisons pas totalement la compréhension. De plus, ils ne sont pas vraiment reproductibles d’une année sur l’autre et nécessitent une fréquentation assidue des berges pour les déterminer à court terme. Nous reviendrons sur ce sujet durant l’hiver ! A bientôt Simon SCODAVOLPE

Après deux mois passés à écumer les coins de proximité, Mai a donné des envies d’ailleurs. Cette année, nous avons pris la direction d’une destination jusqu’alors inexplorée : le Jura. Pêche de la truite en mai au toc, mais pas que. L’explosion de la communication autour de ces rivières depuis 2 ans, émanant de cercles que je n’ai pas vraiment l’habitude de fréquenter,  avait surtout inspiré un certain scepticisme au pratiquant misanthrope que je demeure. Le caractère méconnu d’un coin est l’un des piliers de mon credo et tout excès de fréquentation devient vite rédhibitoire.

Pêche de la truite au toc en mai dans le Jura

Toutefois, cette position peut s’assouplir de temps à autres, en particulier si les deux conditions suivantes sont remplies :
  • les poissons que l’on trouve sont esthétiquement privilégiés (en l’occurrence, ils sont splendides et gros, petite précision qui a son importance)
  • et le cadre bucolique (les associables supportent souvent mieux la cohabitation dans un cadre apaisant et champêtre).
Ainsi, bien que restant très septique face aux modes qui affublent notre loisir, que ce soit en terme de destination ou de technique, je mis de côté (pour un temps du moins) mon anticonformisme primaire et me laissais tenter par le département « in » du moment. La cible reste la même (les truites zébrées de souche méd), mais le milieu change radicalement entre les rivières froides de montagne haut-alpines et les cours d’eau paisibles chargés en calcium des vallées jurassiennes.   Autre aspect intéressant de cette découverte : le choc culturel. Découvrir la pêche dans le Jura pour un tocqueur façonné à la sauce pyrénéenne, c’est un peu comme faire écouter l’intégrale des Sex Pistols à une violoncelliste fraîchement émoulue du conservatoire. Le dénouement est pour le moins incertain, assurément, mais tout peut très bien se passer à condition d’y mettre un peu d’ouverture d’esprit. Les ingrédients de la pêche sur ces secteurs (eaux lentes/grosses truites/faible densité/pêche à vue) sont en tous points opposés avec ceux qui me sont familiers. Pour quelqu’un dont l’excitation au bord de l’eau n’est calmée que par la rapidité de prospection et la cadence de touche, ça promet d’être dépaysant. Autre changement notable (que je m’impose celui-ci), pas question de prélever le moindre poisson sur ces rivières à faible densité. Si la consommation de quelques truites est un plaisir que je m’accorde volontiers de temps à autres (au mépris de la doxa moderne qui le stigmatise), les gros poissons, d’autant plus lorsqu’ils vivent dans des milieux fragiles comme ces rivières de l’Est, parviennent toujours à m’émouvoir suffisamment pour repartir à l’eau. On ne tire pas sur l’ambulance. Etre obtus peut faire rater de bonnes expériences,  je suis donc parti dans le Jura… avec un certain scepticisme certes, mais surtout une grande curiosité !

En route pour le Jura

Autant le dire de suite, les deux excursions furent toutes deux assez catastrophiques en termes de résultats. Faute à la malchance peut être?
  • considérant l’explosion des débits pour la première
  • à la maladresse plus certainement. Durant la seconde en particulier, un de ces fameuses journées où la mécanique s’enraye et où rien ne rentre malgré les nombreuses opportunités.
  C’est avec Jean-Michel que je me rends sur les lieux la première fois. Le trajet aller se faisant sous des trombes d’eau, ce qui était censé être initialement un petit-cou-d’eau-faisant-bouger-les-poissons s’est en fait révélé être une bonne crue printanière, anéantissant tout espoir de pêche agréable (comprendre en évitant le recours aux plombs de 0) et  réduisant le temps de pêche efficace à une grosse journée, au cours de laquelle les Extreme Trout ont repris du service. Plombée lourde et étalée/ver de terreau au programme. Une pêche beaucoup plus subtile qu’il n’y paraît. Même le puriste de la mouche a succombé : Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 1   Avec le talent qu’on lui connaît : Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 2   Quelques intrus se sont mêlés à la fête : Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 3   Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 4   Et quand même ce pour quoi  nous étions venus : Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 5 Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 6 Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 7   Pour la deuxième tentative, Coline et Benji se greffent à nous. Comme évoqué précédemment, elle demeure également pauvre en poissons mais très riches en péripéties, à la fois halieutiques (séjour durant lequel nous avons expérimenté les différentes façons de vendanger : décroché sur chandelle, raté au ferrage, hameçon ouvert, cassé…etc.) et annexes (sombres histoires de roues crevées, tympan perforé, portable noyé/broyé et j’en passe).  On a quand même réussi à mettre au sec quelques poissons, au toc :   Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 8 Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 9 Ou à la mouche quand le moment s’est fait sentir : Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 10 Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 11 Certains plus ou moins désirés : Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 12 Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 13 Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 14 Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 15   Une approche totalement nouvelle, dépaysante et très plaisante… vivement la prochaine !

Un dernier week- end Cévennol de pêche de la truite au toc

Aux antipodes de ces milieux riches, le dernier week-end de pêche de mai a été marqué par un retour en terre cévenole. Histoire de profiter d’un court créneau de débit favorable avant l’installation des grosses chaleurs : En cette après midi, l’eau est à 13°C, le temps est orageux et les poissons sont dehors. La pêche est plutôt facile (à défaut d’être passionnante). Les truites mordent avec bravoure sur les coups marqués. Elles nous autorisent un pêche détendue, méninges au repos, ce qui, de temps à autre, est somme toute assez agréable : Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 16 Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 17 Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 18 Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 19 Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 20 Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 21 Un montage tout aussi simple, 4 plombs de 7 et un petit terreau esché sur un hameçon Gamakatsu 1040R n°12 Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 22 Pêche de Mai 2015 Scodavolpe 23   De retour dans les Hautes Alpes, la meilleure période de l’année pour le toc a débuté. La fin de la fonte… récits à suivre prochainement !   A bientôt !   Simon SCODAVOLPE